lingua franca
The force of poetry
Fri, 20/07/2007 - 01:53 / webmastery Submitted by webmastery on Fri, 20/07/2007 - 01:53. 
Accents nouveaux pour la fête flamande du 11 juillet 2007
Des poètes urbains bruxellois de toutes origines ont été invités à s’exprimer par l’association De Buren. David Van Reybrouck et Peter Vermeersch dialoguent avec Manza, Xavier Queipo, Laurence Vielle et Geert van Istendael. Le bilinguisme officiel semble dépassé, un multilinguisme accessible est proposé aux anciens comme aux nouveaux Flamands, ainsi qu’aux rares francophones égarés dans la fête de mère Flandre. BruXsel.org y était et vous ramène des textes forts, joyeux et encourageants. La poésie est libre, elle ignore la mesquinerie et donne chaud au cœur.
De nieuwe Vlaamse Feestdag van 11 juli 2007
De Buren stelt op 11 juli de eerste groep stadsdichters voor aan het publiek. David Van Reybrouck en Peter Vermeersch gaan in gesprek met Manza, Xavier Queipo, Laurence Vielle en Geert van Istendael. Daarna lezen zij elk twee gedichten voor waarvan één speciaal geschreven voor deze gelegenheid. Nieuwe en oude Vlamingen konden genieten van tweetaligheid en zelfs meertaligheid. BruXsel.org was aanwezig. Hieronder de leuke, ernstige, aanmoedigende, hoopvolle, hartverwarmende teksten.
bruXsel.org
BERICHT AAN DE VLAMINGEN - Geert van Istendael
Vlaming, pissebloem!
Kroon op de mesthoop, bermkruid,
duizendmaal vertrapt,
klatergoud, brutale zon,
kippenvet, graanveld,
waar zijn de zomers heen vol van tarwe en gerst? …AUX FLAMANDS – Manza
Dans ce que je dis,
Il n’ y a pas l’once d’un mépris dormant
Je suis partisan d’aucun parti pris,
Comme toi, comme lui
J’ai la Belgique pour plat pays,
Fils d’immigrés
J’y suis né, j’y vis et j’y ai grandi, …
AS LINGUAS DO PARAISO - Xavier Queipo
Cando eu era pequeno, ben pequeno
na idade asustadora das preguntas,
u-lo paraíso? , demandei …
« ZONDER-SANS » lettre aux Flamands - Laurence VeilleALORS alors
il y a à Bruxelles
la journée sans voitures
et la ville la ville respire, respire, …
je propose oh oui pour commencer
je propose une journée sans paroles …
Claude Semal & bruXsel
Mon, 05/02/2007 - 08:26 / webmastery Submitted by webmastery on Mon, 05/02/2007 - 08:26. Claude Semal d
onne un nom à bruXsel et à la Belgique francophone
Chanteur engagé, poète, acteur et agitateur professionnel, Claude Semal est aussi un des premiers signataires de l'Appel des Bruxellois. "Nous existons" pourrait bien être sa devise. Dans un très bel entretien avec Le soir, il nous livre ses réflexions sur Bruxelles et sur la Belgique francophone.
" Le côté zinneke, ce mélange qui vient de la confluence entre la Flandre et le côté plus latin de la France. C'est un terreau de mélanges obligé de se réinventer dans le métissage. (...) Pendant quinze ans, cette étiquette de « communauté française » a fait de nous des Français de Belgique. Aujourd'hui, heureusement, on parle de communauté Wallonie-Bruxelles. Si on est incapable de dire son nom, on ne peut pas exister. Aujourd'hui si je parle de la Belgique dans mes spectacles, c'est surtout pour lui donner un nom."
bruXsel
Claude Semal geeft bruXsel en Franstalig België een naam aan
Claude Semal is tegelijkertijd zanger met engagement, dichter, acteur en beroeps-opruier. Hij tekende als een van de eersten de Oproep van de Brusselaars. “Wij bestaan” zou zijn leus kunnen zijn. In een heel mooi interview met Le soir geeft hij zijn mening over Brussel en over Franstalig België.
“ De samenloop van het Vlaamse met het meer Latijnse uit Frankrijk mondt uit in wat men ‘zinneke’ noemt. Het is de teelaarde voor mengvormen die verplicht worden zichzelf opnieuw te definiëren door kruisbestuiving. (...) Vijftien jaar lang heeft het etiket ‘Franse Gemeenschap’ ons tot de ‘Fransen van België’ gemaakt. Nu spreekt men gelukkig over de Franse Gemeenschap Wallonië-Brussel. Als je je eigen naam niet durft uit te spreken besta je niet. Als ik het over BelgIë heb in mijn voorstellingen, dan is dat vooral om het kind een naam te geven.”
bruXsel
Le Soir / Catherine Makereel / 2 février 2007
« Donner un nom à la BelgiqueENTRETIEN
Dans ses deux derniers spectacles, « Enfant de solo » et « S(e)mall Belgian Cabaretje », deux productions de l'ASBL La Charge du rhinocéros, Claude Semal laisse percer son inquiétude de voir disparaître notre héritage culturel. Que devient ce Pays petit, comme il le chante si bien, face au déversement d'une culture formatée, étrangère ? Semal a mal à sa belgitude et nous explique pourquoi...
Enfant de Solo du 2 au 10 février à l'Espace Delvaux puis en tournée en Wallonie ; OEdipe à la Ferme du 4 au 26 juillet au Festival d'Avignon (Gilgamesh Théâtre) ; S(e)mall Belgian Cabaretje du 18 au 29 décembre au Théâtre Royal de Namur, du 8 au 12 janvier 2008 à Wolubilis et en tournée en Wallonie. Infos et réservations : www.chargedurhinoceros.org.
bruXsel babel
Thu, 04/01/2007 - 01:05 / webmastery Submitted by webmastery on Thu, 04/01/2007 - 01:05.

Le français, lingua franca à BruXsel ?
Le français reste la langue la plus utilisée à BruXsel. Elle est comprise par 85% des Bruxsellois.
Restera-t-elle ce trait d'union original entre ses habitants de toutes origines et de toutes cultures? L'anglais finira-t-il ici aussi par s'imposer ?
La réponse ne se situe-t-elle pas dans l'attitude des Bruxellois dont la langue maternelle est le français ? Arrogance et impérialisme culturel ne peuvent que précipiter la chute du français dans les échanges inter bruXsellois. Ouverture, respect et modestie vis à vis
de ceux qui font l'effort de s'exprimer dans une langue qui n'est pas la leur, donnent au français - langue véhiculaire - quelques chances de maintenir sa place face au rouleau compresseur anglo saxon qui envahit la planète.
Le texte publié par un signataire de l'Appel ne manquera pas de susciter des réactions dans bruXsel babel.
bruXsel
Het Frans is de meest gesproken taal in BruXsel. 85% van de BruXselaars begrijpt de taal.
Kan het Frans als origineel bindmiddel fungeren tussen bewoners van alle oorsprongen en culturen ? Of zal uiteindelijk het Engels zich ook opdringen ?
Het antwoord ligt misschien bij de houding van de BruXselaars van wie de moedertaal het Frans is ? Arrogantie en cultuurimperialisme dragen alleen bij tot het verval van het Frans als voertaal onder BruXselaars. Openheid, respekt en bescheidenheid tegenover zij die de moeite doen om een andere taal dan hun moedertaal te spreken, geven aan het Frans - als lingua franca - een overlevingskans in BruXsel tegenover de Angelsaksische pletwals die de planeet verovert.
De tekst die een ondertekenaar van de Oproep publiceerde zal ongetwijfeld voor reacties zorgen in bruXsel babel.
bruXsel
Babel sur Senne
par François Janne d’OthéeLe français domine à Bruxelles. Et tente de garder son rang entre nouveaux Belges, fonctionnaires internationaux et pouvoir flamand.
« Région à plus de 85 % francophone », a coutume de répéter le Bruxellois… francophone. Mais en l’absence de tout recensement, comment le savoir ? Il vaudrait donc mieux dire : région à plus de 85 % de citoyens enregistrés comme francophones. Mais qui peuvent cacher des Turcs ou des Lettons qui connaissent à peine le français...
AVIS AUX PARTIS - BERICHT VOOR DE PARTIJEN
Fri, 29/12/2006 - 13:45 / webmastery Submitted by webmastery on Fri, 29/12/2006 - 13:45.AVIS AUX PARTIS POLITIQUES
Un correspondant de notre forum offre ses idées aux négociateurs. Henry Tulkens les trouve excellentes et commente en interrogeant : les partis politiques et leurs leaders les liront-ils ? en feront-ils état ? (...)
C'est pourquoi nous avons pris la décision de placer ce texte en ACTUALité pour qu'il n'échappe à personne et surtout pas aux décideurs politiques qui viennent qui de recevoir l'Appel des Bruxellois.
bruXsel
BERICHT VOOR DE POLITIEKE PARTIJEN
Een lezer op ons forum biedt zijn ideeën aan aan de onderhandelaars. Henry Tulkens vindt ze erg goed en geeft commentaar door vragen te stellen : zullen de politieke partijen en hun leiders ze lezen en overmaken aan hun partij ?
Om deze reden hebben we de beslissing genomen om deze tekst in ACTUALiteit te plaatsen, opdat niemand hem zou missen en vooral de politieke besluitvormers niet, die net de Oproep aan de Brusselaars ontvingen.
bruXsel
« Demandeurs de rien »? Vraiment?Sentiment de déjà vu.
La réunion des présidents de partis francophones du 20 décembre nous a permis de découvrir que "nous ne sommes demandeurs de rien" (Di Rupo). Vraiment?
Au-delà des gesticulations à bon marché orientées vers l'électorat francophone et destinées à faire monter les enchères communautaires, ne serait-il pas temps de parler sérieusement d'une nouvelle réforme institutionnelle?Voici quelques idées pour les négociateurs "francophones"
1) Les Bruxellois veulent des institutions efficaces,
qui répondent à leurs besoins. La fragmentation des compétences entre Région, Communautés (et commissions communautaires) et communes est inefficace.* Comment développer une politique culturelle cohérente alors qu'il n'y a plus de quarante "responsables" pour la culture à Bruxelles …
Bruxelles, capitale multilingue de l'Europe ?
Sun, 04/06/2006 - 23:00 / webmaster Submitted by webmaster on Sun, 04/06/2006 - 23:00.
Notre correspondant néerlandophone, Henry Wilder, se livre à une analyse du bilinguisme « kaduk » de BruXsel et de sa lingua franca.
Le statut bilingue de Bruxelles a été imposé par les représentants flamands du gouvernement fédéral et force est de constater que cette imposition n'a pas produit beaucoup de citoyens bruxellois bilingues français/néerlandais consentants. La carence d'enseignement multilingue par immersion et l'interdiction d'engager des néerlandophones comme professeur de néerlandais dans l'enseignement francophone ont fait le reste.
Cette tendance ne pourrait être inversée que si cette volonté de bilinguisme (de trilinguisme ?) émanait des BruXsellois eux-mêmes, conscients de leur place dans une ville de plus en plus internationale.
Henry Wilder constate aussi que - de facto - la lingua franca qui s'est imposée à BruXsel est le français. Arno, Dick Annegarn et Piet Maris (Jaune Toujours) ne s'y sont pas trompés en composant principalement en français, tout en ne reniant nullement leur appartenance et leur culture, dont ils sont parmi les meilleurs ambassadeurs.
Le français, comme lingua franca de tous les habitants de BruXsel n'a de chance de se maintenir durablement que s'il témoigne suffisamment de respect pour la culture de ceux et celles qui font l'effort de s'exprimer dans une langue qui n'est pas la leur.
bruXsel
Lingua franca
Dans 95% des conversations le Français est la lingua franca à Bruxelles. C'est une des raisons pourquoi le bilinguisme à Bruxelles ne fonctionne que d'une manière très "kaduk". A mis long terme ce statut bilingue de BXL n'a pas vraiment un futur. Déja maintenant le Bruxellois bilingue devient de plus en plus une perle rare.
La Lingua Franca à Bruxelles doit être le Bruxellois. J'attends des initiatives de la part de notre ministre-president!Henry Wilder
Bruxelles, capitale multilingue de l'Europe?
We hebben het nu al moeilijk om Brussel tweetalig te doen functioneren. Het tweetalig karakter van Brussel scheurt langs alle kanten. De voorraad tweetalige Brusselaars is al lang uitgeput en er moet tot ver over onze Brusselse grenzen gezocht worden om de gemeentelijke en gewestelijke diensten met tweetalig personeel te bemannen. Meer en meer openbare diensten (politie, ziekenhuizen, OCMW's, ...) vertonen een kloof tussen hun tweetalig statuut en de taalvaardigheid van hun personeel. Heeft een tweetalig Brussel, laat staan een meertalig, wel toekomst? ...
Bruxelles, ville francophone ?
Fri, 20/01/2006 - 22:38 / webmaster Submitted by webmaster on Fri, 20/01/2006 - 22:38.C'est ce qu'affirme Pascal Smet (franstalige stad) dans une interview contestée accordée à l'édition francophone du magazine Zone 02.
Il a raison quand il souligne qu'à Bruxelles c'est le français qui est le plus souvent utilisé pour se comprendre entre personnes de différentes origines.
Il a tort quand il en conclu que Bruxelles est une ville francophone.
Bruxelles a toujours été un lieu de rencontre entre la culture latine et la culture germanique, le parler bruxellois en témoigne ... et le zinneke aussi. Si le nombre de personnes qui y utilisent le français est largement majoritaire, elles ne sont pas nécessairement toutes de culture francophone.
Aujourd'hui, sa fonction de capitale européenne, et l'immigration qui y est liée, a encore élargi le nombre de cultures en présence sur son territoire. Véritable ville mutliculturelle, Bruxelles n'est plus seulement la capitale bilingue de l'Etat fédéral belge, mais un vaste melting pot où coexistent pacifiquement nombre de cultures, de religions et de langues.
De facto, c'est le français qui est devenu la lingua franca de cette population métissée. Chacun peut utiliser cette langue pour tenter de se faire comprendre et pour favoriser les échanges entre habitants d'une même ville, sans pour autant renoncer à sa langue et à sa culture d'origine. Le français ne pourra continuer à jouer ce rôle de lingua franca qu'à condition d'éviter toute tendance impérialiste et de résister à la tentation d'en faire un cheval de Troie pour imposer la culture française et son mode de pensée.
Pour cela, il faudra aussi que les francophones acceptent de dialoguer dans une langue simplifiée accessible à tous et qu'ils réservent les plus belles envolées et les raffinements de leur belle langue aux échanges entre francophones. Il sera aussi nécessaire que les personnes qui font l'effort de s'exprimer dans cette langue qui n'est pas la leur, se sentent écoutées, comprises.et respectées.
C'est à ce prix que le français pourra rester la lingua franca des habitants de Bruxelles où coexistent au moins 169 langues et autant de cultures. C'est à ce prix aussi, que la capitale de l'Europe pourra résister à la déferlante anglo saxonne qui a envahi la planète, sans trop se soucier des valeurs qu'elle véhicule par la même occasion.
Pascal Smet a donc raison, même s'il n'a pas pu exprimer clairement le fond de sa pensée ... dans une langue qui n'est pas la sienne. Et ses contestataires flandriens, produit de la Volksunie comme Madame Quix ou du CVP comme Monsieur Vandenbossche, sont en retard d'une guerre mais ne ratent jamais une occasion de montrer leur clientèlisme, leur démagogie et leur caractère si peu bruXsellois ...
bruXsel
Commentaires
Brussel 19-01-2006
Brussel is een Franstalige stad
In een interview met de Franstalige versie van het weekblad 'Zone 02' zei minister Pascal Smet (SP.A) dat Brussel een Franstalige stad is. Bovendien zei de minister ook nog dat er te veel Nederlandstalige mandatarissen zijn in de hoofdstad. Een aantal van die mandatarissen vinden dat Smet uit de bocht is gegaan. "Brussel is een Franstalige stad. Dat betwist geen enkele Vlaming meer. Er zijn trouwens te veel Nederlandstalige mandatarissen in deze stad." Dat zei Pascal Smet in Zone 02. De Spirit-parlementsleden Marie-Paule Quix en Fouad Ahidar gaan niet akkoord met de uitspraken van Smet. Parlementslid Walter Vandenbossche (CD&V) eiste zelf het ontslag van Pascal Smet. "Voor mij is Brussel een tweetalige stad," zegt Marie-Paule Quix. "Het is de hoofdstad van een tweetalig land, een land waar de meerderheid Nederlandstalig is. In Brussel is Frans dominanter. Maar intussen heeft geen enkele bevolkingsgroep nog een meerderheid, ook de Franstalige autochtonen vormen stilaan een minderheid." Pascal Smet geeft toe dat zijn uitspraken in het artikel van Zone 02 voor verschillende interpretaties vatbaar zijn. "Als de verschillende gemeenschappen met elkaar spreken, dan grijpt men heel vaak terug naar het Frans. Om een voorbeeld te geven: Brigitte Grouwels spreekt Frans in de ministerraad. Is dat een groot verraad aan de Nederlandstaligen ? In die zin is dit een Franstalige stad. Maar ik wil helemaal niet het institutioneel tweetalig karakter van de stad in vraag stellen." Quix is het wel eens met Smet over het teveel aan mandatarissen in het algemeen. Maar er zijn te weinig Nederlandstalige mandatrissen, vindt ze. "Ik ben een product van de Volksunie en wij hebben al twintig jaar geleden gezegd dat Brussel efficiënter bestuurd moet worden. Maar het Brussels Hoofdstedelijk Gewest is een tweetalig gewest. Om die stad op een behoorijke manier ook door Nederlandstaligen te laten besturen, heb je een kritische massa nodig (van het Nederlandstalig bestuur, red.)." Spirit en CD&V gaan de minister vrijdag hierover ondervragen in de Vlaamse Gemeenschapscommissie.



